Un chatbot multirisque, mis en place auprès de l’Organisation nationale ghanéenne de gestion des catastrophes (NADMO), répond désormais aux questions sur les inondations, les incendies et les tempêtes, en plusieurs langues. Des opérateurs répartis dans dix régions ont été formés à son utilisation.
Une alerte n’est utile que si elle parvient à destination. Lorsqu’un barrage cède en amont la nuit ou qu’un incendie se propage sur un marché à l’aube, les derniers kilomètres, entre la salle des opérations et le téléphone, représentent la partie la plus difficile du processus, car il est essentiel que l’alerte soit transmise dans une langue que la personne qui la reçoit comprenne.
L’Organisation nationale ghanéenne de gestion des catastrophes (NADMO) dispose désormais d’un nouveau moyen de pallier ce manque de communication.
Le 26 mai 2026, à son siège d’Accra, l’UNESCO a remis un chatbot multirisque basé sur l’intelligence artificielle. Ce chatbot a été développé dans le cadre du projet « Renforcement de la résilience aux catastrophes liées à l’eau dans un contexte de changement climatique pour une société durable au Ghana », financé par le gouvernement japonais. Ce transfert a transformé l’instrument, initialement un produit de projet, en un actif national, détenu et géré par l’entité qui l’utilisera.











